Aragon
C’est une chose étrange à la fin que le mondeUn jour je m’en irai sans en avoir tout ditCes moments de bonheur ces midis d’incendieLa nuit immense et noire aux déchirures blondesRien n’est si précieux peut-être qu’on le croit D’autres viennent Ils ont le cœur que j’ai moi-mêmeIls savent toucher l’herbe et dire je vous…









