Une solitude infinie
à Robert Desnos La divine élégie s’est assise en pleurantElle compte les graviers du gravierLes plumes les brindilles les fétusDe pailleSes voiles sont pendues à son beau corps d’ albâtreComme le lyre d’or au fronton d’un théâtreElle murmure un mot que l’écho lui reditC’est l’heure où tout sommeilleC’est le moment suprêmeC’est le moment où jamaisC’est…














