Les cendres de Gramsci
Elle est la plus pure, dans sa tranquilleterreur – quand les soirs désormais profondstremblent aux derniers bruissements, poétiques de simple vie – la rencontre des gouttièresurbaines avec l’obscurité du ciel,Et les murs pâlis, lels pates-bandes infécondes, les maigres corniches, dans le mystèredu cosmos qui les imbibe, familieret gai fondent la lueur. Mais ce soir une…














