Dans l’attente du désert
Je me souviens de m’être brûlée l’âmeLa traversée du désert n’est pas en causePuisque le vent tellement puissantMe laisse fouler l’immensité Toute la nuitJ’ai écouté ton souffleTa respirationJe me suis inventée gardienneDe la musique de ton âme Je tire mon silence des bruits du mondeJe me taisM’éloigneLe désert haletant m’attendJ’aime croire qu’il peut m’envelopperLe néant…









