Contre-vie
j’écris pour tuer le tempsles matins gris où tout crissedans la lumière dégueulasseles après-midi encagésparquet mouluresle cochon d’Indele poisson rouge j’écris comme je marchedans les rues au hasardsur les sentiers à l’équerrele long des façadessous le ciel gorgé d’oiseauxet passent les heuresprises dans les sablesen attendantles grands maréesles mortes-eauxun équinoxe j’écris comme je fumeles yeux…









