réfugié
réfugié en poésie vis la vie qui est la mienne sur laquelle plane l’ombred’une grande Catastrophe Olivia EliasCe mont qui regarde la merEd Cambourakis. 2025
réfugié en poésie vis la vie qui est la mienne sur laquelle plane l’ombred’une grande Catastrophe Olivia EliasCe mont qui regarde la merEd Cambourakis. 2025
RosaliaPorcelanaAlbum: LuxColumbia Universal. 2025
Nouvelle page Instagram, Haïkugraphie relaie les actus et événements autour des Haïkus écrits par Sébastien Manya. Plus d’infos, sélections, extraits de lectures musicales, etc… https://www.instagram.com/haikugraphie/+ https://haikugraphie.fr/
une montagne m’habite mont Fujide Méditerranée autourduquel je gravite temps & distance n’y font rienune histoire d’amourcomme entre merle & territoirel’une uni à l’autre l’un partiede l’autre Carmeltémoin de mes vagissementslorsque dans mon berceaume noyais dans ton bleu Carmeltémoin de mes premiers pas ta forceinfuse en moi nuit après nuitsur la plus haute branchemon chant…
Ô toi qui ne bois pas de vin, ne blâmes pas ceux qui s’enivrentEntre l’orgueil et l’imposture, pourquoi vouloir tricher sans fin ?Tu ne bois pas, et puis après ? Ne sois pas fier de l’abstinenceet regarde en toi tes péchés. Ils sont bien pires que le vin. KHAYYÂMLes Rubâ’iyât (1060 ap. JC)Ed; Seghers.1982
Bruce Springsteen Streets of PhiladelphiaPhiladelphia Official SoundtrackColumbia.1993
En ce temps de marasme, les contre-maîtres dirigeaient les chefs d’équipes, et ces derniers remplaçaient les dockers. Les pointeurs aussi faisaient le rôle des débardeurs.Diaw Falla ne trouvait que quelques instants de joie dans ce qu’il faisait : le livre qu’il écrivait. Cette double vie lui demandait de la force, de l’attention. Il enviait ses…
Rien qui m’appartienne –sinon la paix du cœuret la fraîcheur de l’air IssaCollectif / HaïkuGallimard. 2002
Je n’arrive pas aux collinesLe système est flinguéJe vis de pilulesEt j’en remercie DI-u J’ai suivi la routeDu chaos jusqu’à l’artCheval de l’envieCarriole de la dépression J’ai vogué comme un cygneJ’ai coulé comme un rocMais bien loin est le tempsOù l’on se riait de moi Trop blanche était ma pageEt trop claire mon encreLe jour…
L’amour ? une indulgence infinie, un ravissement pour de petites choses, une bonté involontaire, un complet oubli de soi-même. Jacques ChardonneL’amour, c’est beaucoup plus que l’amour 1957 http://www.paradis.fr