verre libre
l’attenteau plomb ouà verre libre une rayurepuis un décrochage penchées à la fenêtreles formesrappelantun tableau plus clair l’eauavec le selle soleil Eric Houserun début un milieu une finEric Presty Éditeur. 2016
l’attenteau plomb ouà verre libre une rayurepuis un décrochage penchées à la fenêtreles formesrappelantun tableau plus clair l’eauavec le selle soleil Eric Houserun début un milieu une finEric Presty Éditeur. 2016
J’éprouve les rochersles arbresles objets Marc GracianoNoirlacEd Le Tripode. 2023
Dessins de trottoir – VOYAGES EN KALEIDOSCOPESPIRALES VAGABONDES Passé le temps de deux lunes pleinesDes foyers lumineuxBrûlant bleus mourant rougesÉclaboussement de la vitre du gel de leur éclatMusique cyclide avide d’azurLavis d’ailes dans un ciel d’orageVers dorés chuchotés par un erscargotDans l’oreille de sa coquilleOu la grande intimescence des eaux de la folieDerrière le barrage…
on dit qu’il va faire de l’orage avant la nuit On voit le ciel qu’elle voit? Des nuages roulent… Les chants se précisent. Puis commence (la fin) du défiléIls se sont reculés. Elle se tient devant lui (comme dans les « revues », les femmes) et met une main sur son épaule? Son visage est contre ses…
Vacqueyras Bladverk Band Varenne ℗ Epidemic Sound 2022-07-28 Producer: Martin Landh Composer: Martin Landh Music Publisher: Martin Landh
Françoise HARDY interpréte « Suzanne » de Leonard COHEN. 1970Remaster 2016Original Leonard Cohen.1967. Columbia rec
le soleil droit devant iln’est plus visible l’obscuritéest complète les jardinsvides. faisceaux de branchesle long des murs des passagesc’est la science premièreplus bas des petites branchesparmi des colliers des lanièresun ajustement à ce climatconfigurations fréquentescachet une nature singulièreflot de purs fragmentsvers la scène la mémoirede la mort dans la cellule modèlesurfaces comme peinturesun jour blême.…
Zaho de Sagazan La Fontaine de sangalbum La symphonie des éclairsCopyright ℗ 2023 Disparate & © 2023 Disparate Warner Chappell Music France
Ton corps chante son assuranceTout vouloir tout pouvoir à jamaisTon espoir calme était un trésor fabuleuxTa fièvre lente armait un soleil bienveillantSon cortège de flammes tendresEt d’oiseaux adroits agiles légersLe jour n’est pas vide tes mainsN’étaient pas vides Paul EluardLe livre ouvert (1938-1944)Poésie/Gallimard.1947
Je dus sonner deux fois avant d’en tendre des pas à l’intérieur, et quand enfin la porte s’ouvrit, j’étais tellement plongé dans mes souvenirs de ma première rencontre avec Mrs Witherspoon qu’il me fallut quelques secondes pour me rendre compte que la femme qui se tenait devant était autre que Mrs Witherspoon en personne :…