Le ciel ouvert

Ces textes sont nés parce qu’il fallait bien écrire ce qui vient, au jour le jour, les gens, les livres, l’amour et son contraire, et puis les trains, les rencontres, l’effroi des dimanches, le grand émerveillement horizontal de nos étés, le gâchis et le désir possible, tout ce qui pendant des années exigeait des mots…

Nestor’s Saga

John Surman, Jack DeJohnetteNestor’s Saga The tale of ancientAlbum; The Amazing Adventures of Simon Simonrecorded at the Talent Studio, Oslo (Norway). 1981

Espace Julien

ESPACE JULIEN – une aventure musicale à Marseille – 1984-2023Pour moi, ce fut surtout le Café Julien, de 1996 à 2003, où j’étais le programmateur: soirées Next – premières soirées techno officiellement déclarées, HomeTrax avec Jack, Buddha Club avec Squaaly, Groove center avec Oil, Don’t Sleep avec les djs Rebel, Soon et Djel…(et les soirées…

Cumming’s

à présent l’air est l’air, chose est chose: nulle extase de terre au paradis n’ensorcelle nos espritsdont miraculeusement désenchantés les yeux vivent en sa magnifique honnêteté l’espace. Montagnes sont montagnes à présent; et cieux sont cieux – une liberté si vivifiante monte en nos veinescomme si en rien douteux ce tout entier suprême univers nous…

Puisque l’aube grandit

Puisque l’aube grandit, puisque voici l’aurore,Puisque, après m’avoir fui longtemps, l’espoir veut bienRevoler devers moi qui l’appelle et l’implore,Puisque tout ce bonheur veut bien être le mien, C’en est fait à présent des funestes pensées,C’en est fait des mauvais rêves, ah! c’en est faitSurtout de l’ironie et des lèvres pincéesEt des mots où l’esprit sans…

Anima

Dans mon réduit, j’entends souvent les humains parler ensemble. Je les entend aussi se taire. Leur silence n’a pas toujours la même texture. Il y a des silences lourds et des silences vides.Le sien était plein de sa pensée.-A quoi on tient ? a-t-il demandé.-Qu’est ce que tu veux dire ?-A quoi tu décides de…

Sinaï

TOI, COFFRE du sommeils stellaireforcé dans la nuit où tes trésorsles yeux pétrifiés des amantsleur bouche et leurs oreilles et leur bonheur dévastétombèrent en la splendeur.Dans la fumée de souvenance tu lançais des poussesalors que la main de l’éternité retournait ton sablier –la libellule dans la pierre ferreuse du sangsavait l’heure de son créateur –…