Ladaniva
LADANIVA Ajde Jano1er album: LadanivaJiguli. Lille. 2020 Jaklin Baghdasaryan, chanteuse, et Louis Thomas, multi-instrumentiste
LADANIVA Ajde Jano1er album: LadanivaJiguli. Lille. 2020 Jaklin Baghdasaryan, chanteuse, et Louis Thomas, multi-instrumentiste
je pourrais disparaîtrepar paiements mensuelsdans un champs enneigéje pourrais me laisser coulerau fond d’un cours d’eaudéserter l’appartementmon personnage figéjoué à la perfection Nelly DesmaraisMarche à voix basseEd Le Quartanier. 2022
J’aime l’automne et l’ombre des sens,Dans l’automneme plaît l’ambiguïté légèreaux mouchoirs transparents,telle la poésie à l’instant de sa naissance,éblouie par l’incandescence de la nuitou l’obscurité de la lumière,allant à quatre pattessans trouver de nom aux choses. Me plaît une pluie pudique qui ne mouilleque des femmes lointaines,(En pareil automne une nocecroisa un convoi funèbre, le…
La tristesse des villesimprime sur les gensdont la tristesse imprimesur les villes Dominique ALe présent impossibleEd Iconopop. 2022
Bouquet de dahlias rougesnuage terrestresilence absolu. En toi les morts se taisentet le soleil luitde rouges midis. Pier Paolo PasoliniFeuilles de langues romanesFeuilles fermesYpfilan éditeur. 2023
Flavia Coelho feat. Gael Faye O DomDiscograph 2015
La Crypte. Trois heures du mat’, dix pieds sous terre. La ville pèse sur nous de tout son poids. Ça pue la sueur, le plomb et l’air vicié (…)Les corps ondoient comme des algues. Synthétisant l’air et les basses. (…)Et Lego, au milieu de la piste, se dédiant du mieux qu’il peut au two-step avec…
Agnes Obel DroseraAlbum; Myopia. ℗ 2020 Strange Harvest Limited, under exclusive license to Deutsche Grammophon GmbH, Berlin Released on: 2020-02-21 Producer, Studio Personnel, Recording Engineer, Mixer, Associated Performer, Piano, Mellotron, Percussion: Agnes Obel Studio Personnel, Mastering Engineer: Martin Englert Associated Performer, Violin: John Corban Associated Performer, Cello: Kristina Koropecki Composer: Agnes Obel
La polissure du ciel…et une ruade l’éconduit dans l’infiniUn agneau nuage malœille le cielet le silence empile. Les affections mortes chantent,les souvenirs desséchés chantent,et je ne sais où en moi,quand la vie n’est plus vide. Mais la pluie tombée brilleet la poule dans l’ombre s’ébroue.La vie reprend ? J’attaque la plumeet j’écris comme à dix…
Il existe un aspect de la lecture qui vaut, je crois, qu’on s’y étende un peu, car il s’agit d’une habitude répandue et dont, à ma connaissance, on a dit bien peu de choses… je veux parler du fait de lire aux cabinets. Henry MillerLire aux cabinets. 1952Gallimard. 1957