Sinaï
TOI, COFFRE du sommeils stellaireforcé dans la nuit où tes trésorsles yeux pétrifiés des amantsleur bouche et leurs oreilles et leur bonheur dévastétombèrent en la splendeur.Dans la fumée de souvenance tu lançais des poussesalors que la main de l’éternité retournait ton sablier –la libellule dans la pierre ferreuse du sangsavait l’heure de son créateur –…









