La vie et rien d’autre

Bédarieux, 6 janvier 1922 Irène, très chère Irène, Votre lettre m’a donné une grande joie parce qu’elle m’apportait un grand espoir. Enfin vous ! Enfin, quelques mots me rendaient votre voix, votre regard, l’émouvante silhouette de mes jours et de mes nuits de solitude ! Dieu veuille que mon message vous atteigne à New York avant ce…

étrange allégresse

Parfois la nuit, cet automne-là, il arrivait que l’odeur de la mer froide s’infiltrant à travers les fenêtres fermées, le crépitement de la pluie sur le toit de l’appentis derrière la maison, le murmure du vent dans l’obscurité, éveillent soudain en lui une sorte de joie tranquille et forte qu’il n’aurait jamais cru être encore…