Chienne de ville

Sept heures était l’heure où dans toute la ville on promenait les chiens, l’heure où des hordes d’individus d’apparence autonome, encore vêtus de divers accoutrements professionnels, se précipitaient hors de leurs immeubles en copropriété remorqués par des laisses raides comme des cordes de skieurs nautiques, à l’autre bout desquelles, tirant comme des moteurs à poils,…