Floraison

Et la tristesse roule lente et monotone Si ce n’était toi comme floraison de lilas Dans le toujours printemps de ton âme Bien que ce dernier mot signifie peu A travers le lacis de mon cerveau Une musique étrange joue discordante Ses arpèges déstructurés un souffle léger J’ignore où ceci me mènera J’écoute les phrases…

Tout le jour

Oui, plus que tout, je le confesse, C’est toi que j’aime, ô Terre-mère ! Je suis ton fils, peu m’intéressent Les voluptés d’esprits sans chair. Au paradis je te préfère, Temps de l’amour, temps du printemps : Mai, ses rêves d’or, sa lumière, Son bonheur en fleurs jaillissant ! Tout le jour, sans cesser la…