Floraison

Et la tristesse roule lente et monotone
Si ce n’était toi comme floraison de lilas
Dans le toujours printemps de ton âme
Bien que ce dernier mot signifie peu
A travers le lacis de mon cerveau
Une musique étrange joue discordante
Ses arpèges déstructurés un souffle léger
J’ignore où ceci me mènera
J’écoute les phrases qui surviennent
Et je les retranscris telles quelles
Dans ce désordre farouche d’où elles émergents
Comme les générations suivantes
Entre les innombrables fautes de leurs pères
Des associations d’idées ou d’images surgies
Que je tente tant bien que mal d’accoupler
Pour déposer ici mon art poétique
En forme d’artefact écœurant
Et la tristesse roule lente et monotone
Si ce n’était toi comme floraison de lilas

Serge Delaive
Floraison
Art Farouche
Ed de la Différence. 2011

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