Danse le Mia, en mode zoukouss

A l’époque, simple gardien de la paix, il justifiait (auprès de sa coulie concubine) ses absences nocturnes par des histoires de plan Orsec expérimental, et hantait les viviers féminins de zoucs, bals, et d’autres coulés-sirop. Cette nuit-là, il avait choisi La Bananeraie, paillote en vogue, où musiquait l’orchestre italien de Nemours Jean-Baptiste. Après un décollage…