Les rêves jouent en liberté

(…) Les rêves jouent en liberté Qu’éclaire la lune enjôleuse, Longtemps la mort va les bercer De ses vagues silencieuses . 28 juillet 1849 Fiodor Tiouttchev Poésies Éditions l’Âge d’Homme

Eros

Car, dès que je te vois, ne fût-ce qu’un instant, je ne peux dès lors exhaler aucun son, mais ma langue se brise, un feu subtil se glisse aussitôt sous ma chair: je ne voix rien de mes yeux, et mes oreilles bourdonnent, une sueur m’inonde: un tremblement, de moi toute s’empare . . SAPPHO…

Tout le jour

Oui, plus que tout, je le confesse, C’est toi que j’aime, ô Terre-mère ! Je suis ton fils, peu m’intéressent Les voluptés d’esprits sans chair. Au paradis je te préfère, Temps de l’amour, temps du printemps : Mai, ses rêves d’or, sa lumière, Son bonheur en fleurs jaillissant ! Tout le jour, sans cesser la…