Mir*

… gloire, gloire à tout ce qui vit sur la terre ! On en perd le souffle ! Et puis il y a moi. Je passe doucement, énorme, malhabile. O, comme je suis somptueux, vêtu de la plus rayonnante de mes âmes innombrables ! Je dépasse tous ces gens qui me saluent avec un air…

Le berger

Que pour moi cependant, si je me trouve de nouveau dans      la cohue des villes et l’écheveau des bruits emmêlés et le désordre des voitures autour de moi, tout seul, que cependant, par-delà cet engrenage impénétrable, il me souvienne du ciel et de la crête de la montagne dont le troupeau qui rentrait…