La lettre sous la langue
Je t’écris pour te direque je vis à fleur d’encredans une ville de béton arméou lire lamentablement dans ma ruedire est déjà trop direle bonheur sous chloroforme qui habitera avec nouscet espace mensongerl’incertitude de ce paysaphone à force de faire des promessesà des bonheurs sans complicesà des rêves de plein jouret de plain-pied ? déjà…

