Baïkal

…je suis de plus en plus convaincu que celui côtoie le ressac d’un lac finit par contracter un vague à l’âme. Sa vie alors comme une algue, se fait bercer passivement par le courant des jours.(…) A ma gauche, des marais vert tendre où crient des échassiers. Et, devant moi, la flèche de sable légèrement incurvée par…