L’homme approximatif

les cloches sonnent sans raison et nous aussi les soucis que nous portons avec nous qui sont nos vêtements intérieurs que nous mettons tous les matins que la nuit défait avec des mains de rêve ornés d’inutiles rébus métalliques purifiés dans le bain de paysages circulaires dans les villes préparées au carnage au sacrifice près…

Tristan Tzara

… comme le vol des fleurs nocturnes grimpent avec le feu vers la voie lactée les routes de lumière la chevelure des pluies irrégulières et les kiosques artificiels qui volent veillent dans ton coeur  quand tu penses je vois matinal qui crie les cellules se dilatent les ponts s’allongent et se lèvent en air pour…