Demeure le corps

rien ne distingue l’oeuvre de l’agonie ; une seule et longue phrase regarde le soleil. … voici septembre, j’espère encore le temps d’un livre ; les crises agrippent le ciel … la convalescence, reflux de celui qui tient devant lui l’image de sa mort sous forme de renoncement, et la réalité de sa vie sous…

Mouvement par la fin

  Je me résous à parler puisque cela aussi sera emporté. Quelques minutes avant mes plus longues crises je vois distinctement, je vois car la joie est alors mon seul besoin, des trombes d’eau s’abattre par une ouverture du plafond et dans la mer d’orage se déplacer la masse noire d’un soleil. … Je m’autorise…