Mir*

… gloire, gloire à tout ce qui vit sur la terre ! On en perd le souffle ! Et puis il y a moi. Je passe doucement, énorme, malhabile. O, comme je suis somptueux, vêtu de la plus rayonnante de mes âmes innombrables ! Je dépasse tous ces gens qui me saluent avec un air…

L’éternité

Stop ! Je dépose sur un nuage la charge de mes affaires et de mon corps fatigué. Endroit propice où je n’étais jamais venu avant. J’examine les lieux. Ainsi ce poli bien léché, c’est donc cela le ciel que l’on nous vante. Nous verrons, nous verrons ! Ca étincelle, ça scintille, ça brille et cela…

La guerre et le monde

[…] . La terre pourrit. Les feux des lampes font exploser sa croûte par une montagne d’ampoules ; tremblant de l’agonie des villes, les gens meurent dans les trous de la pierre.   Les médecins en ont tiré un de son cercueil pour comprendre ces pertes inouïes parmi les hommes ; dans l’âme rongée, microbe…