La cause humaine

[Patrick Viveret] démontre que le désir d’être a été détourné dans l’avoir: sous l’apparence d’une économie de bien-être se cache une économie du mal-être.

“Quand le cœur d’une société, voire d’une civilisation, réside dans l’économique – ce qui ne s’était encore jamais produit dans l’histoire de l’humanité, quand au cœur de l’économie se trouve l’organisation financière et qu’au coeur de cette organisation financière règnent l’euphorie et la panique, il n’est pas très étonnant que le système devienne profondément insoutenable.”

“Le couple infernal formé par la démesure du productivisme et celle du capitalisme financier nous entraîne ainsi vers des seuils de rupture écologique dramatique.”

Préface de Edgar Morin, à “La cause Humaine – du bon usage de la fin d’un monde”.
Patrick Viveret. 2012. Les éditions qui libèrent

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