C’était …

c’était on ne sait quoi de submergé c’était
c’était je ne sais quoi comme un frisson d’éclipse
un grand éclat de vide au coeur des densités
un principe ouvert in the touch of your lips

.

le coeur qui va le coeur qui voit à coups de sonde
c’était je ne sais guère une étoile transie
c’était je ne sais plus avant les premiers mondes
avant de te connaître et d’oublier la nuit

.

c’était un abandon aux langues inconnues
un souffle de passion pour la parole vive
c’était c’était jusqu’au diamant du leitmotiv

.

c’était le bel amour vous l’avez reconnu
celui qui n’attend pas le pur incontesté
c’était on ne sait quoi de submergé c’était

.

.

Zéno Bianu
Passion

Satori Express
La Castor Astral. 2006

 

C’était on ne sait quoi de submergé c’étaitsoixante-dix-neuvième vers de La Fin de Satan de Hugo, détourné ici à des fins de variation amoureuse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s