Mirages

>>> Music: Gustavo Santaolalla, Endless Flight (Babel ost) Plus je contemple le spectacle du monde, le flux et le reflux changeants des choses, et plus profondément je me pénètre de la fiction congénitale de tout, du prestige et de la pompe mensongers de toute réalité. Et au cours de cette réflexion, que tout homme sensé…

Non-faire

  Un État se régit par l’esprit de droiture Une guerre se soutient par des coups de surprise Mais c’est par le non-faire que l’on gagne le monde Comment le sais-je ? Ainsi ! Plus règnent les tabous et défenses Et plus le peuple s’appauvrit Plus l’on compte d’armes tranchantes Et plus le désordre sévit…

La marche, la blancheur

L’engouement de nos sociétés pour la marche témoigne de cette volonté de s’arracher aux routines de la vie personnelle pour quelques heures ou davantage et devenir anonyme sur les chemins, sans plus avoir de contraintes d’identité. Le marcheur est libre de ses mouvements , de son rythme, il ne doit plus rien à personne, et…

Espoir

Ce n’est plus le désespoir aujourd’hui qui est source de poésie, mais bien le refus de désespérer, alors que tout nous y invite et que cela devient même une tentation de facilité.   Georges Haldas Le nomade immobile Carnets 2000. L’Etat de poésie Ed L’Age d’homme. 2006

L’urgence de ralentir

« Course suicidaire et inconsciente », selon Edgar Morin, l’accélération financière et technologique, déconnectée du rythme de l’homme, mène notre système à l’épuisement et vers des catastrophes tout à la fois écologiques, économiques et sociales… Aux quatre coins de la planète des citoyens refusent de se soumettre aux diktats de l’urgence et de l’immédiateté, pour redonner sens…

Tableaux aériens

http://www.jeremielenoir.com Né en 1983, Jérémie Lenoir est diplômé de l’École Polytechnique de l’Université de Tours et de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design d’Orléans. Visant une approche anthropologique plutôt qu’une représentation objective d’une «vérité» du paysage, mes photographies proposent un voyage singulier et sensible dans ce que Marc Augé nommait les « non lieux ». Tout autant influencé…

Brut et beau

Friche Belle de Mai. Novembre 2015 Dans l’escalier / entre les expos étagées / sur deux bouts de mur Brut et beau Parcequ’il existe ici, et pour ne pas que l’art urbain, ne (re)devienne (que) clandestin