C’est bien vrai

Ah, qu’il me coûte de peine
à t’aimer comme je t’aime !

Amoureux, l’air me fait mal,
mon cœur
et mon chapeau même.

Qui donc voudra m’acheter
ce galon tressé de soie
cette tristesse de fil
blanc à faire des mouchoirs ?

Ah, qu’il me coûte de peine
à t’aimer comme je t’aime !

Frederico Garcia Lorca
Si mes mains pouvaient effeuiller
Livre de poèmes – Poésies 1 – 1921-1922

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s