Novossibirsk
(…) Vladimir, et moi aussi, nous passerions l’éternité joyeusement réveillés par le roulement des trains qui vont vers l’Orient, ou de ceux qui en reviennent, côte à côte, à nos aises, et nous ferions coucou de la main à Jeanne, à quelques pas de là, vivante, elle, à la fenêtre de son coupé à toute…









